Ami, Amie
c’est ce soir qu’on passe en 2012, qu’on change d’année, qu’on bascule, qu’on prend plein de bonnes résolutions, qu’on se promet plein de trucs sympas et dégoulinants de bons sentiments, qu’on boit plus ou moins parce qu’on nous a dit qu’il fallait (ou pas… je ne sais plus…), qu’on embrasse des gens qu’on connaît pas mais bon c’est minuit alors on a crié ensemble et on se fait des bisous (alors que dix minutes avant, on se parlait pas…), qu’on décide d’arrêter plein de trucs et d’en commencer une tonne d’autres, qu’on calcule à un moment ou à un autre quel âge ça nous fait d’être en 2012, qu’on hésitera entre rester là ou sortir pour aller à l’autre soirée, ou en boîte, ou dans le bar branchouille de la ville, ou alors on reste ici, bof, non, attends je demande à Phil pour voir ce qu’y veut faire, hein… vas-y, ressers-moi des bulles.
Bref, c’est réveillon, cotillons, pouet-pouet, paillettes, bulles et tarama, nappe en papier, dancefloor, et probables tâches sur les murs demain matin (et toilettes bouchées de rejets divers et mégots…).
Avec un chouya d’avance, ta tribu percussive préférée te souhaite donc
une énorme teuf, fiesta, nouba, yeepa (pas mieux…) et
une belle et sonoritruante année 2012,
avec du bon, du beau (mais “sans bonnet”, pour ceux qui ont des références…)
Amitiés… A très vite.